Brigitte Piquet-Pellorce et Honorine Laurent connaissant bien le sujet des signalements et enquêtes maltraitance, nous identifions ces points, qui nous semblent essentiels, pour améliorer le traitement des enquêtes et donc agir plus vite auprès des animaux maltraités :

  • Diminuer absolument le temps de traitement des signalements via le site internet. Aujourd’hui les plaignants passant par le site internet de la SPA, géré par le siège à Paris, et il se passe entre 3 semaines et 1 mois pour que le signalement parvienne au refuge/maison concernée. C’est trop !
    • Idée : A partir du site internet, que le dispatch se fasse automatiquement en fonction du code postal, en direction le bon refuge/maison SPA
    • Que via le site internet, la fiche d’enquête soit pré-remplie par les plaignants. Cela sera un grand gain de temps pour les équipes DE, car actuellement ce sont elles qui copient/collent toutes les infos donc le travail est fait 2 fois. L’efficacité ici est indispensable, afin de pouvoir rapidement intervenir sur le terrain auprès des animaux en danger.
  • Pousser les responsables de refuges/maisons SPA à déléguer et à s’appuyer sur des bénévoles compétents et disponibles. La maison SPA de Bordeaux a très bien mis cela en place (via 2 co-référents) qui gèrent : le traitement des signalements, les contacts avec les plaignants pour le recueil des précisions, le montage du dossier pour mâcher le travail aux DE, la MAJ du tableau de suivi des enquêtes, puis le suivi de l’avancée des enquêtes, (du courrier de mise en demeure, à la clôture e l’enquête ou au dépôt de plainte etc). Le tout devant évidemment se passer sous le contrôle et l’autorité du responsable de site. Mais certains responsables, malgré leur manque de disponibilité, veulent absolument garder la main, ne souhaitant pas déléguer malgré des bénévoles aptes et volontaires à la tâche, et la conséquence est un manque de rigueur dans le suivi, la perte de dossier voire le non traitement d’un certain nombre d’entre eux. Ce sont les animaux qui trinquent par manque de délégation.
  • Intensifier la formation des DE, avec des cas concrets, des mises en situation. La formation dispensée aujourd’hui est parfois bien trop théorique/juridique, elle n’apporte pas forcément de réponse pratico-pratiques aux cas de figures rencontrés sur le terrain, la gestion des personnalités, les documents à avoir sur soi, les bons réflexes. Le guide distribué est bien fait mais malheureusement rarement entièrement lu ! Rien ne vaut une formation dispensée par un(e) DE chevronné(e) !
  • Réfléchir à la possibilité d’un numéro d’urgence à contacter en cas de violence manifeste.

Honorine LAURENT et Brigitte PIQUET-PELLORCE

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